Qu’est-ce que ça fait de contribuer soi-même à la création d’un jumeau numérique photoréaliste ?
C’est exactement ce que nous avons pu découvrir de manière très concrète lors du Girls’ Day de cette année—avec la fille d’une collègue, qui a passé une journée plongée dans notre univers des jumeaux numériques photoréalistes.
Et autant le dire tout de suite : la curiosité initiale s’est très vite transformée en véritable enthousiasme.
Dès le début, il était clair ce qu’Afia Nyarko (14 ans) attendait le plus : « J’ai vraiment aimé. Ce que j’ai préféré, c’était prendre des photos. » Et c’était précisément l’objectif : passer à l’action, ne pas seulement observer la technologie, mais la tester soi-même.
De la première photo au pilotage d’un drone
Une grande partie de sa journée a consisté à capturer elle-même des images pour créer un jumeau numérique—à l’aide d’un appareil photo, de la technologie 360° et même d’un drone.
Ce qui peut sembler compliqué au premier abord s’est rapidement révélé accessible. Le pilotage du drone, en particulier, l’a marquée : « Ce que j’ai préféré, c’était piloter le drone. » Et c’est exactement pour cela que des journées comme celle-ci sont importantes. La technologie paraît souvent abstraite et complexe—jusqu’à ce qu’on l’expérimente soi-même.

La technologie n’est pas aussi compliquée qu’on le pense
L’un des enseignements les plus marquants de la journée a été l’évolution du regard d’Afia sur la technologie. Avant le Girls’ Day, il y avait cette incertitude typique. Après, son point de vue était bien différent :
« On pense souvent que c’est difficile, mais ce n’est pas vrai du tout. »
C’est une expérience que l’on retrouve souvent lors des premiers contacts avec la technologie. Ce qui semble compliqué de l’extérieur devient soudain concret—et surtout réalisable—dès qu’on l’essaie soi-même.
Elle a également acquis des compétences très concrètes ce jour-là : « Avant, je ne savais pas piloter un drone ni prendre des photos avec une caméra 360°. » Des choses totalement inconnues le matin sont devenues naturelles en quelques heures seulement.
Wladislav Homm montre à Afia Nyarko comment configurer une caméra 360° pour capturer un jumeau numérique photoréaliste.
Un jumeau numérique qui impressionne
Le point culminant est arrivé à la fin : le jumeau numérique terminé.
Sa réaction ? Courte, mais claire : « Waouh ! »
Ce qui l’a le plus impressionnée, c’est le sentiment d’immersion : « J’avais l’impression d’y être vraiment. » C’est exactement l’objectif chez Framence—créer des jumeaux numériques qui ne ressemblent pas à des modèles, mais à des lieux réels.
Et bien sûr, le test ultime ne pouvait pas manquer : l’école. « Oui, j’ai hâte de montrer le jumeau numérique à mes camarades—je sais que beaucoup d’entre eux vont adorer », explique Afia.
Peut-être même un aperçu de l’avenir ?
Une journée comme celle-ci peut-elle influencer un choix de carrière ? Au moins, une direction se dessine : « Je peux m’imaginer travailler plus tard dans l’informatique ou dans un métier technique. » Pour nous, c’est exactement l’essence du Girls’ Day : ouvrir des perspectives—sans pression, simplement par l’expérience.
Un message aux autres filles
Pour finir, Afia avait un conseil pour les filles qui hésitent encore :
« On est souvent découragée parce qu’on pense que tout est difficile et qu’on ne va pas comprendre. Il faut se débarrasser de cette idée et se dire qu’on peut tout apprendre. »
Difficile de mieux résumer.
Le Girls’ Day nous le montre chaque année : il suffit parfois d’une seule journée pour transformer l’incertitude en curiosité—et la curiosité en véritable enthousiasme.
Nous sommes ravis qu’Afia ait passé cette journée avec nous !
